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Val-Thorens Les Ménuires L'activité ralentit
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« Les vendeurs qui avaient en tête la date butoir de la réforme des plus-values ont été plus conciliants durant les derniers mois, d'autant que de nombreux acquéreurs se sont présentés avec du cash, ce qui était un argument fort pour une transaction rapide », note Olivier Udry, le responsable de l'Agence des Alpes. Ce qui a dopé les ventes. Aujourd'hui, certains propriétaires sont tentés d'augmenter leur prix pour compenser l'effet plus-value. « Mais il n'est pas certain, cependant, que les ventes se fassent au prix affiché. » Car désormais, l'activité ralentit et les prix ne sont plus en situation d'augmenter. Et c'est tant mieux car les prix élevés avaient fait disparaître la clientèle française. Aujourd'hui, elle est de nouveau présente et côtoie Anglais, Belges, Néerlandais, inconditionnels des deux stations à l'ambiance plutôt festive. Ici, le studio reste le coeur de marché. Aux Menuires, compter entre 3.000 et 6.000 euros le mètre carré selon la qualité de la résidence et l'emplacement. A Val-Thorens, plutôt autour de 7.000 à 8.000 euros le mètre carré. Saint-Martin-de-Belleville, vieux village où des résidences de standing ont été construites, attire aussi les familles en quête d'espace. Là, les valeurs oscillent entre 5.500 et 9.000 euros le mètre carré. Les chalets, très rares à Val-Thorens et aux Ménuires, se négocient à Saint-Martin entre 11.000 et 12.000 euros le mètre carré dans le haut de gamme.






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