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Courchevel ne connaît pas la crise
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« Courchevel 1850 n'a rien des critères traditionnels, s'exclame Michel Simon de Barnes International. Comment, en effet, comparer Saint-Bon, Courchevel 1300, 1550, 1650 et 1850 ? Cinq villages ayant chacun leur clientèle : familiale, jeune ou très huppée comme à 1850. Ici, les biens n'ont pas de prix. La clientèle -Belges, Suisses, Anglo-Saxons, Russes, Ukrainiens, Brésiliens... -ne connaît pas la crise. Petit bémol : la difficulté à dénicher des biens correspondant aux critères de recherche de cette clientèle fortunée. « On a constaté un petit afflux de biens sur le marché avec la réforme des plus-values mais les choses sont vite rentrées dans l'ordre et l'activité a repris sa vitesse de croisière, lance Marc Naman, responsable de l'agence John Taylor de Courchevel. Ici, les prix font le grand écart : de 8.000 euros le mètre carré pour des produits standards jusqu'à 35.000 euros et plus le mètre carré pour des grandes surfaces à Bellecôte, Jardin Alpin ou Chenus. Les chalets sont inabordables. Tout près des pistes, l'un d'entre eux, de 700 m2, livré neuf, entièrement meublé et équipé (spa, piscine...) s'affiche à 26 millions d'euros. Un autre, proche des pistes aussi, sans piscine ni spa mais doté d'un sauna et d'un jacuzzi attend preneur à 8,5 millions d'euros.






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