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Et pour les autres types de placement ?
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Les intérêts de comptes, de livrets bancaires ou d'obligations sont, eux, taxés à 24 % en 2012 au titre du prélèvement forfaitaire libératoire (PFL), contre 19 % l'an dernier. Si l'on ajoute les prélèvements sociaux de 13,5 %, la taxation totale atteint 37,5 %. Cette fiscalité alourdie s'applique dès le 1er janvier aux produits de placement qui vous rapportent des intérêts régulièrement (livrets bancaires fiscalisés, obligations, PEL de plus de 12 ans, intérêts sur fonds salariaux...).
Ceux qui y échappent
Tous les épargnants ne sont cependant pas concernés. Ils ont en effet le choix entre la taxation de ces gains à l'impôt sur le revenu (selon leur tranche d'imposition), ou au PFL à 24 % - les prélèvements sociaux de 13,5 % sont à ajouter dans les deux cas.
En conséquence, ceux dont la tranche d'imposition est inférieure à ce taux - à savoir les personnes non imposables et celles taxées aux tranches de 5,5 % et 14 % -ont intérêt à opter pour la taxation à l'impôt sur le revenu, plus avantageuse. Pour elles, rien ne change. Seuls les plus aisés (tranches d'imposition de 30 % et 41 %) ont intérêt à opter pour le PFL et supportent donc la hausse de 19 % à 24 %.
Les livrets exonérés
Aucun changement non plus pour les livrets réglementés (Livret A, Livret de développement durable, ou LDD, Livret d'épargne populaire, ou LEP, livrets jeunes...), dont la rémunération est encadrée par la loi, et qui restent exonérés d'impôt et de prélèvements sociaux, ce qui les rend très compétitifs. Les versements y sont cependant plafonnés (15.300 euros pour le Livret A et 6.000 euros pour le LDD).

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