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PEUGEOT : PSA-Le maire d'Aulnay demande un gel des réductions d'effectifs
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PARIS, 26 septembre (Reuters) - Le maire d'Aulnay-sous-Bois, a demandé lundi un gel des projets de suppression de postes au sein du groupe PSA Peugeot Citroën et des engagements sur l'avenir de l'usine du constructeur en Seine-saint-Denis.
Le président du directoire du groupe, Philippe Varin, a annoncé au salon de l'automobile de Francfort des réductions de coûts supplémentaires passant notamment par une réduction des effectifs chez les intérimaires et les sous-traitants.
Une cinquantaine de groupes de travail ont été mis sur pied pour identifier les éventuels sureffectifs au sein du groupe.
"Un gel des licenciements doit d'ores et déjà être prononcé", déclare le maire d'Aulnay-sous-Bois, Gérard Segura, élu socialiste, dans un communiqué. "Je demande solennellement au gouvernement de tenir à présent sa parole et de prendre toutes ses responsabilités afin que le groupe automobile poursuive son développement en France, et que l'emploi et la production soient maintenus sur le site aulnaysien."
Gérard Segura, qui rappelle que PSA a bénéficié comme Renault d'un soutien public au plus fort de la crise de 2008-2009, réclame aussi la mise en place d'un observatoire du site d'Aulnay et des engagements fermes sur l'avenir de l'usine.
PSA s'est refusé lundi à tout commentaire.
Le groupe assure que le site d'Aulnay, qui emploie 3.600 personnes, produira encore des C3 en 2014, fin de vie estimée de la génération actuelle de la citadine de Citroën. Mais contrairement à l'usine de Madrid, qui produit également le modèle et à qui le constructeur entend confier par la suite un autre petit véhicule, l'après-C3 à Aulnay "reste à définir", indique simplement PSA.
"Cette ambiguïté savamment entretenue continue de faire planer une insupportable épée de Damoclès au-dessus de la tête des salariés et des familles", avait déclaré Gérard Segura dans un communiqué publié après les déclarations de Philippe Varin à Francfort, estimant que cela risquait d'être "interprété comme une préparation des esprits en vue d'une future délocalisation". (Gilles Guillaume, édité par Dominique Rodriguez)

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