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VINCI : Pas exposé à la crise de Dubaï
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- Objectif : 50 €
Historique infos & conseils
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Les faits
Face à la crise de Dubaï, les interrogations sur les groupes de BTP, qui ont profité des programmes pharaoniques de la région, sont nombreuses. En ce qui concerne Vinci, les investisseurs peuvent se rassurer. Le groupe n’a plus aucune exposition à Dubaï depuis le paiement des travaux qu’il avait effectués sur le métro léger. En revanche, il est présent au Qatar, qui n’est pas touché par la crise et dont la problématique est différente. Quant au projet de construction du plus grand pont du monde qui reliera le sultanat de Bahreïn au Qatar, non seulement il n’en est encore qu’à la seule phase d’étude, les travaux n’ayant pas débuté, mais, surtout, il n’est pas concerné par la crise.L'analyse (Investir)
Si le groupe ne devrait donc pas subir d’impact de la crise de Dubaï, il ne sera pas totalement épargné par la lenteur de la mise en place des différents plans de relance dans les pays développés. C’est la profession de la construction dans son ensemble qui va devoir faire face à un trou d’air en 2010, au moins jusqu’en septembre.
L’activité des métiers de contracting (construction, routes, énergie) devrait encore enregistrer en 2010 un recul que nous estimons autour de 6 %, soit une baisse équivalente à celle enregistrée cette année. En revanche, le groupe portant ses efforts sur la rentabilité, la marge opérationnelle pourrait être stable. Dans les concessions et parkings – dont le poids en chiffre d’affaires (moins de 20 %) est limité alors que la contribution à l’excédent brut d’exploitation et aux résultats (de l’ordre de 50 %) est forte –, les perspectives sont prometteuses. Au niveau du groupe, nous tablons pour 2009 et 2010 sur un chiffre d’affaires respectif de 31,5 milliards et 30,5 milliards, un résultat opérationnel de 3,2 milliards et 3,1 milliards et un bénéfice net de 1,54 milliard et 1,5 milliard. Nos estimations de bénéfice par action de 2,98 € pour 2009 et 2,90 € pour 2010 sont capitalisées 13 et 13, 4 fois.Les perspectives de 2010 nous paraissent intégrées dans les cours. La valeur reste défensive et pourrait profiter d’ici à quelques mois des anticipations des effets bénéfiques des plans de relance. Objectif revu à la baisse à 50 €.
Le cours au moment du conseil : 39.4 €





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