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GENERIX : Léger mieux au premier semestre
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L’éditeur de logiciels Generix Group a dégagé un excédent brut d’exploitation positif au premier semestre, mais les autres lignes du compte font apparaître des pertes et une faiblesse de l’activité.
L'analyse (Investir)
Petit « ouf ! » de soulagement pour les actionnaires de Generix Group. Le titre gagne 2,56 % jeudi marin, à 1,60 euro. Au prix d’une stricte maîtrise des charges opérationnelles, l’éditeur de logiciels de Villeneuve d’Ascq parvient à dégager un Ebitda (excédent brut d’exploitation) de 0,6 million d’euros au premier semestre de son exercice 2009-2010 ; il confirme ses objectifs d’une croissance du chiffre d’affaires et d’un retour à l’équilibre sur l’ensemble de l’exercice.
Frappé de plein fouet par la crise économique, Generix Group a connu deux années noires qui l’ont contraint à se focaliser sur la réduction de ses charges opérationnelles, en particulier dans la Recherche &Développement, à défaut de reprise significative de l’activité. Cette stratégie porte ses fruits puisque l’éditeur du Nord affiche un Ebitda positif de 0,6 million d’euros au premier semestre (avril-septembre) alors qu’il était tout juste à l’équilibre à la même période de l’exercice précédent. Néanmoins, les autres lignes du compte de résultats sont dans le rouge : le déficit opérationnel s’élève à 1,5 million d’euros et la perte nette à 1,6 million. Quant au chiffre d’affaires, il recule de 2 % à 32,3 millions d’euros.
La société renouvelle ses prévisions annuelles d’un retour à l’équilibre associé à une croissance des ventes : « les perspectives commerciales connaissent un regain d’activité permettant d’envisager une amélioration du chiffre d’affaires pour les prochains trimestres de l’exercice », indique la direction dans un communiqué.
Si les investisseurs reviennent sur la valeur ce jeudi, ils l’ont fortement sanctionnée depuis le début de l’année. Le titre abandonne en effet 26 %, ce qui réduit la capitalisation boursière à 23,4 millions d’euros. Un niveau inférieur aux fonds propres (37,2 millions au dernier pointage à fin mars 2010), mais l’endettement net reste élevé à 12,9 millions à fin septembre.
Le titre est certes décoté mais cet argument est suffisant pour motiver un conseil d’achat. L’activité peine à redémarrer, la rentabilité à se redresser et l’endettement est élevé. Ecart.
Le cours au moment du conseil : 1.6 €

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