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Poursuite du rebond attendue, Atos et les technologiques en vue
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Paris devrait poursuivre sa progression dans le sillage de Wall Street alors que la Fed se montre plus optimiste sur les perspectives de l’économie américaine. Côté valeurs, Atos Origin sera en première ligne alors que le groupe étudierait le rachat de la filiale de paiements électroniques de RBS. Le compartiment technologique sera également entouré.
La Bourse de Paris devrait poursuivre sur sa lancée d’hier dans le sillage de Wall Street et des marchés asiatiques après la décision monétaire de la Fed, qui s’est par ailleurs montrée plus optimiste sur l’évolution de l’économie. La Réserve fédérale a maintenu ses taux d’intérêt directeurs dans une marge de 0% à 0,25% et répété qu’ils resteraient bas durant une période prolongée. Elle a par ailleurs dit constater une stabilisation du marché du travail tout en estimant que l’activité économique resterait modérée pendant un certain temps. La Banque du Japon a quant à elle maintenu son taux de l’argent au jour le jour à 0,10% mais a assoupli sa politique monétaire en doublant, à 20.000 milliards de yens, le montant des prêts à trois mois mis à la disposition des banques. Sur le front des valeurs, Atos Origin sera au centre de l’attention à la suite d’un article du Figaro évoquant son intérêt pour la filiale de paiements électroniques de RBS. Le compartiment technologique devrait également être entouré à la suite de rumeurs selon lesquelles l’américain Intel pourrait dépasser le consensus au premier trimestre. A trente minutes de l’ouverture, le contrat future mars sur indice Cac 40 gagne 12,5 points à 3.953
Sur le front du pétrole, le baril de brut léger américain reprend 66 cents à 82,36 dollars après l’annonce par l’American Petroleum Institute d’une forte baisse des stocks d’essence aux Etats-Unis et en anticipation d’un maintien des quotas de production de l’Opep, ce mercredi. Sur le marché des changes, l’euro se renforce à 1,3801 dollar après le communiqué de la Fed et le retrait par Standard & Poor’s de la perspective négative sur la note de la Grèce.
Sur le plan macroéconomique, le marché attend à 10h30 les chiffres de l’emploi de février en Grande-Bretagne et le compte-rendu de la dernière réunion du conseil de la Banque d’Angleterre, qui seront suivis à 11h00 par le coût de la main-d’œuvre du quatrième trimestre dans la zone euro.
Un seul indicateur américain est prévu dans l’après-midi : les prix à la production de février à 13h30.
Atos Origin étudie l’éventuel rachat de RBS WorldPay, filiale de paiements électroniques de Royal Bank of Scotland, rapporte Le Figaro. Le quotidien précise que, selon certaines sources, le groupe français a mandaté Morgan Stanley et BNP Paribas dans le cadre de ce projet. RBS WorldPay vaudrait entre 2 milliards et 2,5 milliards d’euros alors qu’Atos Origin pèse 2,6 milliards d'euros en Bourse, ajoute le journal.
STMicroelectronics pourrait progresser dans le sillage de l’ensemble du secteur des semi-conducteurs aux Etats-Unis et en Asie à la suite de rumeurs selon lesquelles l’américain Intel devrait dépasser le consensus au premier trimestre sur fond de reprise des dépenses des entreprises.
Renault. Nissan Motor pourrait se joindre aux discussions entre le constructeur français et Daimler, écrit le quotidien économique japonais Nikkei. Les actions Renault et Daimler ont progressé hier à la suite des informations du Financial Times selon lesquelles les deux groupes discutent de prises de participation croisées.
EDF. Scottish & Southern Energy a annoncé avoir déposé une offre indicative pour les réseaux britanniques du groupe français.
JCDecaux. Moody’s a relevé la perspective de la note du groupe d’affichage et de mobilier urbain de « stable » à « négative ».
EADS. Nicolas Sarkozy et Angela Merkel se sont déclarés préoccupés par les conditions de l’appel d’offres pour le marché des avions ravitailleurs de l’US Air Force, ajoutant qu’ils examinaient les implications éventuelles de cette affaire.
Ingenico et Dassault Aviation publieront leurs résultats annuels après la clôture.
Parmi les recommandations d’analystes, Goldman Sachs a dégradé Alcatel-Lucent de « achat » à « neutre », Société Générale a abaissé son objectif de cours sur ArcelorMittal de 40 à 37 euros, HSBC a porté son objectif sur Scor de 20,50 à 22,80 euros et Credit Suisse a relevé son objectif sur Publicis de 32 à 36 euros.





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