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La Fed rassure, la Grèce inquiète encore
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Incertitudes en Europe quant au sort d’Athènes et nouvelles plus positives pour la croissance américaine ont conduit à une semaine boursière sans direction claire. Le Cac 40 a terminé la semaine inchangé (– 0,05 %).
Le marché parisien a bien failli boucler une troisième semaine de hausse. Avant de mollir vendredi après-midi, le Cac 40 s’est hissé à moins de 40 points du seuil des 4.000 points, quitté le 15 janvier. L’indice a finalement terminé la semaine inchangé (– 0,05 %) et en retrait de 0,28 % depuis le début de l’année. Alors que les publications de résultats annuels de grandes valeurs se sont taris (Bourbon et Ingenico ont toutefois brillé mercredi et jeudi en réaction aux leurs), cette stagnation s’est accompagnée de volumes de transactions anémiés, à l’exception de vendredi, jour de débouclage trimestriel des options et futures.
Les investisseurs sont restés tiraillés entre les mauvaises et les bonnes nouvelles, ces dernières prenant toutefois le dessus. Le sort de la Grèce et plus précisément les incertitudes concernant le soutien des Européens au pays en difficulté ont continué de préoccuper les investisseurs, en particulier lundi (– 0,9 %) et jeudi (– 0,5 %). Comme à chaque correction, les financières telles qu’Axa, Crédit Agricole et Société Générale se sont retrouvées en tête des plus fortes baisses, avant de mener également la hausse dans les séances de reprise comme mardi (+ 1,2 %), mercredi (+ 0,5 %) et vendredi matin.
Les déclarations de la Réserve fédérale américaine, mardi soir, ont contribué au mouvement de hausse, rassurant par la perspective d’un maintien des taux d’intérêt à des niveaux très bas et par des propos plus optimistes sur la reprise de la croissance aux Etats-Unis. Plusieurs statistiques économiques sont venues le confirmer.
Christophe Foliot, responsable de la gestion internationale de la Compagnie Financière Edmond de Rothschild, de retour des Etats-Unis, s’est montré mardi très confiant, lui aussi, dans les capacités de rebond de l’économie américaine, se fondant sur la nécessité des entreprises de reconstituer leurs stocks et de relancer leurs investissements. Il voit également une vague de fusions et acquisitions soutenir les indices boursiers, visant toujours une progression de 10 % à 15 % cette année pour l’indice S & P 500 à New York, ce qui devrait soutenir Paris.





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