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Innelec : un distributeur spécialisé
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Ce grossiste en logiciels de jeux, consoles et accessoires livre 156 magasins à l’enseigne Jeux Vidéo & Co (avec un objectif de 250) et gère les rayons spécialisés de 500 grandes surfaces. Il sera confronté à un bouleversement structurel lorsque la vente dématérialisée de jeux (téléchargement par Internet) s’imposera. Les jeux pour consoles (40 % de l’activité) lui échapperont peu à peu. Pour les jeux sur ordinateurs, Innelec discute avec des prestataires pour créer une plate-forme informatique. Le coût de ce projet, qui a pris du retard, sera précisé d’ici à juillet, selon Ning Godement, analyste chez Gilbert Dupont. Le bénéfice net pourrait se redresser cette année à 1,2 million, mais il est attendu vers 0,4 million en 2009 (avec une perte estimée à 0,8 million sur une activité arrêtée).
Notre conseil : vendre.
Le dividende procure un rendement de 10 % mais il est fragile. Il implique de distribuer 1,6 million d’euros par an. Le président, Denis Thébaud (65 % du capital), semble y être attaché. Toutefois, des investissements plus élevés qu’escompté ne peuvent être exclus à moyen terme. Les bons de souscription ne constituent pas un risque : très élevé, leur prix d’exercice (28 €) ne pourra être atteint d’ici au 25 juillet.

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